portrait de Marie Joëlle Cédat

Au début des années 90, alors qu'elle s'installe en bordure de la forêt de Fontainebleau, Marie-Joëlle Cédat, peintre autodidacte, découvre l'Art Animalier.

Ce sont les chiens qui représentent une part importante de sa production et qui contribuent à la faire connaître.
De toutes les régions de France et même de l'étranger, des propriétaires de chiens, des éleveurs, des collectionneurs la contactent et louent ses talents.
Alors, cet équilibre dans son art enfin atteint, décuple sa passion. Elle décide en 1997 de réaliser son voeu le plus cher : vivre de sa peinture.

En 2004, Christian Germack décrit son travail dans "Art Gazette Internationale":
"Marie-Joëlle Cédat est peintre , c'est un portraitiste et une portraitiste de talent qui fouille et vide son sujet au point qu'être son modèle expose à dévoiler toute son intimité, y compris les plus secrètes...

Mais dire de Marie-joëlle Cédat est peintre est trop peu, trop restreint, au-dessous de la réalité devant son talent d'observatrice et d'interprétation picturale.
Elle ne peint pas uniquement ce qu'elle voit elle peint ce que pense son sujet ...un Art à part , qui tient autant de la psychologie que du savoir artistique."
Après des années de recherche sur le pastel, Marie-Joëlle Cédat a ressenti l’irrésistible besoin d’élargir sa production artistique. Elle a satisfait son envie de revenir vers la technique de ses débuts, la peinture à l’huile, puis Le passage à l’acrylique s’est récemment imposé à elle.
Le résultat est surprenant ! On est saisi par la puissance qui émane de chaque œuvre, le mouvement et la vie qui se dégagent des sujets traités : la méfiance dans l’œil de ce chevreuil, la majesté dans le regard de ce cerf couché ou la force de ces deux autres luttant pour le brame.

A l’image de Xavier de Poret, Marie-Joëlle Cédat se passionne dorénavant pour nous conforter dans l’idée que les animaux… « semblent avoir été créés, chacun dans leur particularité, pour offrir une image définitive de la beauté ».